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 Mon voyage en Guyane

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Geoffrey
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Nombre de messages : 374
Localisation : Ardennes (08)
Date d'inscription : 21/05/2006

MessageSujet: Mon voyage en Guyane   Lun 23 Mar - 18:55

- 1 mois en Guyane Française -





Le voilà enfin ce tout premier voyage de mon existence vers des contrées exotiques, celles là même à la base de ma passion pour la faune sauvage qu'elles abritent. Et la destination a de quoi me faire rêver avant même les quelques 8 heures d'avions distançant Paris de Cayenne : la Guyane française, parcelle du vaste plateaux des Guyane fort d'un endémisme considérable au sein des paysage grandioses cotoyant l'Amazonie. En route vers une zone parmis les plus richement diversifiées de la planète...


A travers le hublot de l'avion, tel un rideau, les nuages disparaissent pour laisser place à une scène majestueuse: la forêt tropicale humides, partout, à perte de vue ! Ils sont là, ces jaguars, ocelots, margays, tapirs, atèles ou encore hurleurs, pour ne citer que les plus emblématiques que, bien sûr, je ne pourrais pas prétendre voir. Par contre en allant à la rencontre de cette forêt, Dama Nature me réservera biens d'autres surprises.

________________________


Quelques moments forts...



- Aujourd'hui nous partons vers la Montagne Favar qui surplombe les immenses marais de Kaw. En chemin, une halte s'impose. Au sol, une ombre apparaît furtivement ; c'est celle d'un toucan en vol qui traverse en hâte la petite route sinueuse. Nous délaissons le véhicule pour s'enfoncer dans la forêt, tous avec le même espoir car nous allons où vivent d'autres magnifiques et fragiles oiseaux. A quelques minutes de là se trouve un observatoire que nous rejoignons très lentement faute de s'arrêter tous les dix mètres observer un crapaud par ci, une mygale par là,... Et puis nous arrivons au but ; avec d'autres jeunes gens naturalistes, dans le plus grand silence,nous attendons de pouvoir rejoindre l'observatoire où seules 4 personnes sont permis de se rendrent à la fois. Notre tour arrive enfin. Oreilles grandes ouvertes, regards sillonnant chaque arbre, chaque branche... Ils sont là, ces fabuleux coq de roche de Guyane (Rupicola rupicola) !







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- Je progresse vers la forêt primaire du Mont Grand Matoury sans trop m'attarder ; je viens déjà de m'éterniser une longue demi-heure à l'entrée du sentier en vue de surprendre et photographier Dendrobates ventrimaculatus. Je ne prête donc guère d'attention autour de moi en avançant relativement vite quand soudain un silhouette apparaît dans mon champ de vision et m'arrête net ; un paresseux tridactyle (Bradypus tridactylus) se trouve juste sur ma droite, à peine à deux mètres de distance et à ma hauteur (sans doute est-il descendu faire ses besoins, ce qui fait partie du registre comportemental de l'espèce). Des paresseux, durant mon séjour, j'en aurais vu plus d'un. Pour autant jamais ces rencontres ne m'auront laissé indifférents et celle-ci est la plus représentative. Quelle sensation étrange que d'observer un mammifères si primitif, si vulnérable lui-même en train de m'observer. Deux extra-terrestres qui se dévisagent en face à face tandis que le temps qui s'arrête ; voilà comment retranscrire au mieux cet instant très intense et, je le redis, d'une beauté étrange à l'image du regard du paresseux, si vide mais me renvoyant pourtant une émotion, comme une certaine gène à se sentir un peu trop humain devant tant d'harmonie sauvage...







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- Depuis le vieux port de Cayenne, l'on observe le soleil couchant par dessus l'océan. Au niveau de la vasière, c'est le signal invitant de nombreux oiseaux à rejoindre un emplacement précis pour passer la nuit. Quelques dernières aigrettes tentent une ultime pêche tandis qu'au dessus, un groupe de hérons bihoreaux gris s'envol. Puis c'est au tour des bihoreaux violacés. A contre jour, on distingue encore les ombres de nombreux limicoles: chevaliers, courlis, bécasseaux,... Soudain, une superbe spatule rose traverse le ciel pour rejoindre la mangrove tandis qu'un premier groupe d'ibis rouge, principalement des imatures, fait le chemin inverse. Quelques minutes plus tard, un autre groupe s'éloigne, puis un autre, et puis un dernier dont le vol conserve toujours autant d'esthétisme devant le ciel assombris, sous la nuit tombante.


Nuit tombante sur le vieux port & envol d'ibis rouge (Eudocimus ruber):



Héron bihoreau violacé (Nyctanassa violacea) & aigrette tricolore (Egretta tricolor):




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- Mont Mahury ; la chaleur très lourde m'invite à prendre une pause. La rive du grand lac sera propice à ce petit repos ; je la rejoins en effrayant sur mon passage un téju me fuyant à grands pas. Devant le lac, j'observe au loin les grèbes minimes. En retirant les jumelles de mes yeux, je réalise qu'une autre scène animale se joue juste devant moi : un superbe serpent pour l'heure encore non identifié vient de traverser le lac d'une nage fulgurante. Il ne m'a pas encore repérer et monte sur la berge aux moyens de branches immergées pour ensuite rejoindre les arbres. J'ai toujours trouvé superbe le spectacle d'un serpent se déplaçant en pleine nature. Laissons celui-ci et reprenons le sentier d'où je perçois rapidement de nombreux cris aigus ne m'étant pas inconnus ; je reconnais là, par l'expérience des zoos, les chamailleries des saïmiris (Saimiri sciureus) que je parviens difficilement à trouver dans le feuillage. Pourtant, tout autour de moi, les branches se secouent et les cris abondent. J'en discerne ensuite plusieurs allant d'arbre en arbre pour finalement s'enfoncer dans la jungle, suivis du reste du groupe d'environ 40 individus, peut-être plus,...







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- Ici, nous sommes chez caïmans, annacondas ou encore loutres ; notre canoë rejoint le lac de Pali en bordure des marais de Kaw-Roura. Le soleil s'apprête à se coucher, nous à rejoindre notre carbet, les oiseaux leurs arbres favoris. Parmis-eux, quelle jolie surprise fut de surprendre 5 ou 6 araçaris verts (Pteroglossus viridis) voler juste au dessus de nous pour rejoindre un arbre tout proche d'où nous avons eu le loisir de les observer mais aussi de les écouter. J'ignorais à quoi pouvait ressembler leur chant ; je le décrirais comme une succesion de puissants cris ressemblant à des rires sarcastiques. La nuit est maintenant tombée et, après une pause diner sur la terre ferme, nous sommes à nouveau sur l'eau. A la simple lueur de nos lampes, nous emmenons le canoë le long de la haute végétation aquatique du marais, attirés par d'autres chants. Nous y voyons de nombreuses petites rainettes mâles (non déterminés) tentant de courtiser auditivement les femelles. Le lendemain matin, toujours sur ce même canoë, nous traverserons la forêt par une rivière en assisstant à un véritable défilé de martins pêcheurs, haut en couleur, couronné par l'observation de l'imposant martin pêcheur à ventre roux (Megaceryle torquata).







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- La réserve naturelle nationale du Mont Grand Matoury est devenue l'un de mes sites favoris de sortie. Aujourd'hui, pour la première fois, je m'apprête à l'arpenter de nuit où la faune redouble de présence (mais également de discrétion!). En forêt, nos sens sont beaucoup sollicités ; outre la vision, l'odorat s'active sous l'effet des senteurs végétales et animales particuliérement fortes à certains endroits (marquages). Mais l'ouie est également très importante. Cela se vérifie à cet instant, vers 23h00, où des chants d'amphibiens se répondent autour de la petite crique à l'entrée du sentier. Certains proviennent de très prêt, juste à côté de nous. A l'oreille, nous les approchons. L'un des ces puissant cris ressemblant à un hurelement bref de chiot se fait entendre là, juste sous nos pieds. J'y dirige le faisceau de ma lampe... absolument superbe, c'est une Hyla granosa ! Sa barre interorbitaire indique qu'il s'agit d'un individus récemment métamorphosé. Cette petite rainette restera l'un des amphibiens les plus beaux qu'il m'aura été donné de voir durant mon séjour guyanais.





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- Seconde sortie nocturne effectuée au Mont Grand Matoury. Nous avançons sur le sentier quand, à la lueur de nos lampe, une très longue masse mouvante et mince de couleur verte se fait voir. Les acteurs, mondialement réputés dans le monde entomologique, sont rassemblés par des milliers et des milliers d'individus. Sur un couloir large de quelques centimètres, chaque individu s'active au transport de morceaux de feuilles. Il s'agit des fourmis coupeuses de feuilles dont il existe de nombreuses espèces. D'où viennent-elles et où vont-elles ? Il est impossible de le savoir à la simple lueur de nos lampes tant leur couloir est interminable. Nous marchons plusieurs centaines de mètres à leurs côtés sans parvenir à atteindre l'extrêmité du cortège qui s'enfonce encore dans la forêt. Le spectacle est étonnant et admirable. Le lendemain, dés le petit jour, il ne restera pas un trace de ce balet de fourmis si ce n'est la marque sur le sol de leur passage à la manière d'une coulée de mammifères !

Découpage des morceaux de feuilles... puis transport:

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Geoffrey
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MessageSujet: Re: Mon voyage en Guyane   Lun 23 Mar - 18:57

Diaporama



--------------------------------------------INVERTEBRES --------------------------------------------


Iulus sp. , grosse iule réguliérement rencontrée sur les troncs :




Opilion peu engageant dans une souche creuse :




Nephila sp. , attention à la necrose pour qui s'y frotte ! :




Avicularia metallica, la fameuse mygale matoutou réputée pour la douceur de son caractère :




Ephebopus cyanognathus, reconnaissable à ses chelicères bleues-violacées, ici menaçante à l'entrée de sa toile :




Inconnu 1 - scorpion de grande taille surpris sous une pierre :




Les cigales guyannaises sont bien moins aperçues qu'entendue, ceci grâce à la puissante de leur chant semblables au bruit d'une meuleuse :




Beautée fantaisiste de quelques orthoptères :




Un phasme de taille respectable :




Grosse chenille très colorée :




Urania leilus, les ails légérement amochées :




Papillon morpho dont on ne voit pas ici le bleu brillant de ses ailes (face supérieure) mais l'imitatio de yeux :




[center]--------------------------------------------AMPHIBIENS--------------------------------------------


Bufo marinus, le plus gros crapaud du monde pour certain, le second plus gros pour d'autres (juste derrière Bufo blombergi qui peut dépasser les 25 cm) :




Le complexe Bufo margaritifer ; il s'agit des dénommés "crapauds feuilles" dont la taxonomie reste pour l'instant un sacré bordel ; il est probable que plusieurs espèces différentes soient finalement désignées mais pour l'heure, les multiples specimens photographiés ci-dessous sont englobés dans le même complexe (si tout du moins je ne commet pas moi-même d'erreur !) :










Leptodactylus pentadactylus :




Leptodactylus knudseni :




Leptodactylus mystaceus :




Eleutherodactylus chiastonotus :




Atelopes flavescens, espèce endémique de Guyane française où on ne la retrouve que sur deux sites (Montagne Favar et Mont Grand Matoury) :




Dendrobates tinctorius (cette photo m'a coûtée une centaine de piqures de moustiques s'étant acharnés sur moi pendant mes prises de vues !):




Dendrobates ventrimaculatus :




Epipedobates femoralis transportant ses tétards sur le dos (comportement propre à la famille des dendrobatidés) :




Eleutherodactylus johnstonei :




Phrynohyas sp. :




Osteocephalus taurinus ou peut-être Osteocephalus oophagus :



Dernière édition par Geoffrey le Lun 23 Mar - 19:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Mon voyage en Guyane   Lun 23 Mar - 19:01

--------------------------------------------REPTILES--------------------------------------------
N'ayant pas encore eu le temps de me lancer de la détermination des espèces de reptiles photographiées, la plupart des clichés sont sujet à identification. Toute aide sera la bienvenue en attendant mes futures recherches.


Iguana iguana adulte puis juvénile :






Tupinambis merianae dissimulé sous le feuillage :




Ameiva ameiva :




Ameiva sp. ? :




Sauriens inconnu très commun sur les sentiers forestiers :




Cnemidophorus lemniscatus femelle ? :




Uranoscodon superciliosus:




Uranoscodon superciliosus juvénile ? :




Mabuya sp. ? :




Petit saurien de litière forestière 1 :




Petit saurien de litière forestière 2 :




Saurien inconnu surpris sur un tronc :




Gecko inconnu 1 :




Gecko inconnu 2 :




Gecko inconnu 3 :




Anolis inconnu 1 :




Anolis inconnu 2 (nocturne) :




Fer de lance, le fameux "Grage" en créole, redouté pour être le premier responsable d'evenimation par serpent du département (même s'il reste moins dangereux que le crotale vivant quant à lui dans les savannes côtières). Pour l'individu photographié, il y a débat ; j'opte personnellement pour Bothrops atrox tandis que d'autres pensent à B. brasiliensis :






Chironius sp. , probablement C. multiventris :








--------------------------------------------OISEAUX--------------------------------------------


Passereau incconu 1, commun en milieu urbain :




Le "Kikiwi", autrement nommé Tyran, présent de tout milieu et regroupant en réalité d'innombrables espèces. Comme dirait Pithecia, c'est le moineau Guyanais :




Passereau inconnu 2 :




Passereau inconnu 3 se délectant ici d'insectes :




Passereau inconnu 4, semblable à une grive :




Un martinet :




Piaye écureuil (Piaya cayana), genre de gros coucou :




Tournepierre à collier (Arenaria interpres) :




Limicole inconnu :




Chevalier, pour moi plus exactement le grand chevalier (Tringa melanoleuca) :




Aigrette bleue (Egretta caerulea) :




Aigrette neigeuse (Egretta thula) :




Héron cocoï (Ardea cocoi) en pleine pêche ; il serait pour certains le plus grand héron du monde, quelqu'un parmis vous le confirme ?




La photo est moche, mais quelle joie d'observer les étonnants becs-en-ciseaux noirs (Rynchops niger) surtout pendant leur pêche :




On reste dans de la sale photo mais là encore, superbes instants de lever les yeux et d'admirer le vol des énormes frégates superbes (Fregata magnificens) :




Grèbe minime (Tachybaptus dominicus) :




Urubu à tête rouge (Cathartes aura) :




Milan des marais (Rostrhamus sociabilis) :




Colibris indeterminés (y'en a des tas d'espèces !) dont les balets aériens m'ont complétement et définitivement séduits dans les champs d'Héliconiacés :






Enfin la superbe amazone à ailes oranges (Amazona amazonica) dont on a observé un couple aux abords du trou dans un tronc d'arbre leur servant de nid :






--------------------------------------------MAMMIFERES--------------------------------------------


Agouti (Dasyprocta aguti) ; quelqu'un peut-il rectifier éventuellement le nom de l'espèce ?




Rongeurs inconnus, de taille moyenne, passant leur journée dans les troncs creux :




Paresseux tridactyle (Bradypus tridactylus) :








Saïmiri (Saimiri sciureus) :






Tamarin à mains rousses (Sanguinus midas) :






Capucin brun (Cebus apella) :






Enfin, les images ne sont pas gaies, mais elles permettent d'y voir de très prêt le rare tayra (Eira barbara) ici accidenté sur la route mais que j'aurais eu la joie d'observer lors de la traversée d'une piste d'un autre specimen :






Pour terminer avec les mammifères, un post consacré aux chiroptères sera bientôt édité dans la rubrique "Chiroptérologues en herbe".


Bien entendu, la majorité des animaux observé n'ont pas été photographiés et je retiens, parmis tant d'autres souvenirs, mes rencontres avec coatis roux, toucans, pénélope de Spix, serpents et biens d'autres encore.


Les photos de ce post et d'autres seront bientôt visible sur ma galerie personnelle dont je vous communiquerez l'adresse en tant voulu.

Pour toutes questions ou autres, je reste bien-sûr disponible. Par ailleurs je remercie d'avance ceux qui sauront éclairer mes espèces non identifiées.


-----------------------------------------------------------



Enfin, pour conclure ce post, j'aimerais mettre en valeur les personnes travaillant en Guyane à la protection de la nature et que je vous invite vivement à découvrir et encourager. J'ai sentis sur place un grand potentiel et des efforts à saluer au niveau des assoc' naturalistes qui marchent main dans la main pour redoubler d'efficacité quant à la sauvegarde du patrimoine naturel guyanais. En tant qu'espace politiquement français, ce dernier passe à mon sens bien trop inaperçu en métropole alors que sa biodiversité est internotialement reconnue dans le monde scientifique et naturaliste. L'ignorance des métropolitains à l'égard de la Guyane et sans doute des autres DOMs et TOMs s'étend d'ailleurs également aux domaines sociaux et politiques. Avons-nous beaucoup de souvenirs de médiatisation, par exemple, des évenements se déroulant en DOM-TOM si ce n'est, comme toujours, lorsque les limittes de la patience citoyenne sont atteinte et se traduise par des réactions extrêmes ? A l'inverse, je crois qu'il y a également un abus potentiel à trop ancrer l'état français sur ces territoires lointoins. J'en veux pour exemple les Amérindiens de Guyane française dont les traditions, celles qui depuis des lustres leur assurent la survie dans la jungle en exploitant raisonnablement et durablement celle-ci, risque d'être mises à mal par l'occidentalisation qui ne connait qu'un seul mot d'ordre: l'argent, dérisoire et insignifiante pour ces peuples. J ereferme la parenthèse et en revient aux acteurs de la conservation de la nature en Guyane en vous mettant quelques liens que, à nouveau, je vous incite à parcourir. En espérant que ce post vous aura plus, bye-bye.


- le [b]GEPOG[/b] qui s'attache à étudier et protéger l'ornithofaune guyanaise -> www.gepog.org

- KWATA, soutenu par quelques zoos français comme la VDS et Doué, qui s'active auprès d'espèces emblématiques comme les tortues marines, le jaguar ou la loutre géante -> www.kwata.net

- la SEPANGUY qui mène de nombreuses actions pour connaître et sauvegarder la nature en Guyane -> www.sepanguy.com

- Un clin d'oeil également au Conservatoire du Littoral [size=8pt]( www.conservatoire-du-littoral.fr/front/process/Content.asp?rub=8&rubec=82 )[/size] et à l'ONCFS [size=8pt]( http://oncfsguyane.chez.com - www.oncfs.gouv.fr/_OUTREMER/actualite1.htm )[/size]
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